Comment faire le tri dans vos outils métiers ?

Repensez votre choix d’outils d’analyse de données face à la multitude que vous utilisez déjà.

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Comment faire le tri dans vos outils métiers ?

Face à trop d’outils spécialisés, vous ne savez plus où donner de la tête ? Dans cet article, vous découvrirez comment analyse de données ne rime pas forcément avec nouveau logiciel.


A chaque métier ses outils

Les outils d’entreprise s’accordent au pluriel. En 2016, l’édition de logiciels représentait 13,5 Mds € de chiffre d’affaires, un marché très porteur. On distingue deux types d’outils web au sein des métiers :

  • les outils installés sur votre ordinateur
  • les logiciels web, généralement accessibles par une licence

Alors que les premiers sont des progiciels packagés, les seconds sont généralement des logiciels métiers spécifiques, personnalisables selon les besoins des utilisateurs finaux. Ces logiciels SaaS (Software As A Service) accessibles depuis Internet sont en plein essor et le BYOD, pour Bring Your Own Device, se propage comme une évidence aujourd’hui : les professionnels accèdent désormais à leurs logiciels sur leurs supports grand public personnels (PC, mobile, etc.).


Désiloter l’entreprise

Une multitude d’outils spécialisés se répartissent sur le marché et tous les métiers sont concernés. Chacun a ses propres logiciels, à l’heure où la transformation numérique cherche à désiloter les activités de l’entreprise…

Le service marketing suit le parcours client sur de nombreux logiciels : veille, identification de cibles, automatisation, CRM, e-mailings, tracking, etc. La synchronisation des rapports devient complexe. D’où une perte de temps qui se répercute sur la mise en place de nouvelles opérations client, qui ralentit le cycle de ventes et dégrade in fine le chiffre d’affaires.

Baromètre social, logiciel de gestion de flux… Le service RH, lui aussi, se forme en continu aux nouveaux outils et méthodes de travail afin de conserver son rôle de facilitateur. A l’heure d’investir dans un nouvel outil, le dilemme est fort : se servirons-nous de cet outil dont nous avons besoin ?

Selon une étude de Sage, seules 5 applications sur 13 sont connectées entre elles. Désiloter l’entreprise permettrait une meilleur collaboration, en combinant des compétences transversales. C’est aussi ce que pensent 56% des dirigeants, pour qui une meilleure collaboration entre services augmenterait l’agilité en entreprise. L’ensemble des outils n’est donc parfois pas rentabilisé puisque certains sont sous-exploités, voire inexploités. Il faut repenser le choix de ses outils de travail, et investir dans un outil utile et simple à prendre en main. C’est de ce constat qu’est parti Sage qui s’intègre par exemple au CRM Salesforces.


Bonnes pratiques de centralisation des outils

La multiplication de ces outils a un double inconvénient. D’une part, les coûts sont augmentés à cause du nombre de prestataires, d’autre part la gestion de plusieurs plateformes en interne est chronophage et augmente le risque de défaillances.

En ce qui concerne l’exploration des données, près de 78% des entreprises estiment que la collecte et l’analyse du big data pourraient transformer leurs activités d’ici 1 à 3 ans. Plutôt que d’acheter un énième logiciel isolé, investissez dans des outils qui couvrent une palette de besoins suffisamment large et qui le fait bien !

Centralisez vos données et rationalisez le nombre d’outils, ils deviendront de véritables couteaux suisses dans la jungle des données.


A retenir

Quatre entreprises sur cinq estiment que la collecte big data aura un impact sur leur activité. Le choix de minimiser le nombre d’outils et de centraliser vos données apparaît comme la meilleure option pour anticiper et gérer votre transformation numérique.

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